Nous arrivons à Nazca très tôt et partons immédiatement pour l'aéroport après avoir négocié un taxi dans le centre de la ville. Le chauffeur nous affirme que nos trois sacs à dos tiennent dans le coffre de sa toute petite voiture, on ne le croit pas et il y arrive ! Le trajet est assez amusant. Il commence par un "en voiture Simone" de la part du chauffeur et nous sort toutes les expressions françaises qu'il glane auprès des touristes. Il nous propose au passage une belle offre pour survoler les lignes de Nazca, un prix tout à fait correcte pour voir toutes les lignes dans un petit avion (qui nous permet d'avoir chacun une fenêtre). Nous sommes cinq avec un couple d'allemands. L'avion est effectivement tout petit. Et je recommande aux personnes souffrant de mal des transport de s'abstenir. En effet, en plus de toutes les petites turbulences, pour nous faire voir à chacun chaque figure (donc un coup a droite et un coup à gauche), l'avion effectue des virages assez impressionnant, qui se sentent à l'intérieur si vous voyez ce que je veux dire. Mais le vol vaut le coup, en plus d'être assez marrant (pour ceux qui aiment les sensations), les lignes de Nazca, bien que pas aussi visible que sur toutes les photos connues, sont tout de même bien intéressantes.
Avec Laura dans le petit avion
La ligne du Colibri
Une fois le vol terminés, nous partons directement prendre un bus de 2h30 pour Ica, un peu plus au nord. Je n'ai plus un rond sur moi et en voulant retirer des sous la machine m'avale gentiment ma carte. Petite montée de stress, je discute avec la conseillère de la banque qui me dit que maintenant ma carte est détruite... Heureusement que je voyage avec deux amis, seule j'aurai du trouver un moyen de rejoindre l'ambassade française à Lima (à 6h de route) sans un sous. Pekin Express c'est bien mais dans ces conditions ça me tentait moyen.
Laura et Maxime payent donc tout pour moi pour les trois jours suivant, le temps que je trouve une solution. Une fois le stress redescendu, nous prenons un taxi pour Huacachina, une oasis à dix minutes de la ville. Quand je dis oasis, il s'agit réellement d'une oasis. Nous sommes au beau milieu du désert péruvien qui s'étend sur une grande partie de la cote et du sud du pays (Lima est en plein dedans!), et un grand lac entouré de palmier s'y trouve au milieu des géantes dunes de sable. Nous trouvons une chambre pour trois dans un hôtel avec piscine, se qui n'ai pas pour nous déplaire après les température hivernales des Andes. Je passe ma soirée à régler mes problèmes bancaire, ayant enfin un accès wifi, dans un cadre plutôt exceptionnel pour le coup.
Le lendemain nous profitons de la piscine puis allons faire un tour de buggy de deux heures dans les dunes. On continue dans les sensations forte et entre deux descente de dunes en buggy, nous pouvons en descendre quelques unes allongés sur des planches de snowboard ! La première descente fait froid dans le dos, y allant la tête la première, mais on fini par y prendre gout !
Le soir nous sortons avec des amis de Maxime que l'on retrouve sur place, dans la petite boite de nuit de l'oasis...
Le lendemain est une journée chargée. Nous partons dans la matinée pour Pisco, une ville proche d'Ica, afin d'aller à Paracas, une réserve naturelle sur la côte. Arrivée à Paracas, nous cherchons désespérément un hôtel, mais arrivant en plein milieu de la semaine sainte, nous ne trouverons rien à moins de 15€ par personne, pas vraiment notre budget...
Nous décidons donc de faire un tour en bateau sur le Pacifique pour allez voir les îles Ballestas dans l'après-midi puis de prendre un bus pour Lima. Le bateau nous fait faire le tour des îles pour que l'on puisse voir, entendre et sentir (!) les nombreux lions de mer qui l'habite. On a aussi la chance de voir quelques pingouins et une quantité phénoménale d'oiseaux en tout genre.
Une fois de retour sur la terre ferme (le Pacifique, c'est pas le lac Titicaca, ça bouge...), on repart à Pisco pour prendre un bus de quatre heure pour Lima. On loupe presque l'arrivée, étant tous endormis profondément et le chauffeur devant nous réveiller!
On arrive à minuit et demi à notre auberge.
Le sud du Pérou c'est déjà fini, prochaine étape, une pause sur la cote nord, une fois la semaine sainte et ses prix affolants passés.






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