Plus que tout quand je voyage ce sont les petites choses du quotidiens, les petits détails qui me fascinent...
Rio, c'est le bruit constant. Les voitures se joignent à nous dans la salon par une fenêtre et par l'autre c'est la télé ou la musique des voisins, quand ce ne sont pas les travaux.
Rio c'est un énorme basard, un traffic extrêmement dense.
Rio et le Brésil en général, c'est un basard administratif encore pire que le basard administratif français. Simplement pour s'enregistrer en temps qu'étranger avec un visa étudiant (déjà payé en France), il faut faire trois allés-retours (de deux heures par trajet) jusqu'à l'aéroport et payer deux taxes d'une valeur totale de R$300 (80€).
Rio, c'est avoir la plage à cinq minutes de marche. Pouvoir relaxer ses pieds dans l'océan après avoir couru le long de Copacabana.
Rio, c'est les vendeurs ambulants. Partout. Du métro (dans la rame...) à la plage, en passant par le bus. Ce sont ces vendeurs qui vendent de tout. Du kit-kat (tout le monde ici connait le fameux "kitchi-katchi - dois reaaaaais !") aux caïpirinha, en passant par les maillots de bain et la super glue (véridique).
Rio, et le Brésil, ce sont des personnes toutes plus spectaculaires, intéressantes et accueillantes les unes que les autres.
Rio, c'est la vie en été. Où ne pas avoir de vitres aux fenêtres est le moindre des problèmes, puisque de toute façon une d'entre-elle ne ferme plus, une autre je l'ai cassé il y a un mois (au final ça nous fait de l'air les jours de grosses chaleur...) et de toute façon on ne les ferme jamais.
Dormir à Rio c'est devenir meilleur ami avec les moustiques.
Vivre à Rio c'est prendre l'habitude de ranger le sucre et le miel au frigo et la farine et le riz dans des boites hermétiques à cause des invasions de fourmies et de mites.
Rio, c'est l'accent carioca. Toute personne ne venant pas de Rio m'en fait d'ailleurs la remarque en rigolant "oooooh c'est trop drole, tu dis les 's' comme des 'ch' et les 'r' comme des 'h' !!!!".
Rio, c'est avoir des montagnes au beau milieu de la ville. La plus proche de chez moi commence au bout de ma rue!
Et Rio c'est encore tellement d'autres choses ...
Ce sont toutes ces petites choses, bonnes comme mauvaises, qui font la diversité et l'exoticité de cette ville et de ce pays. Ce sont toutes ces petites choses qui font que j'adore cet endroit, que j'adore ces gens.
Brasil, eu te amo !

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